onibaku0080 y a moyen que le jeu soit bon cela dit. Bon, j’ai fait une micro bafouille sur un truc pas trop connu, autant que je vous en fasse profiter ici aussi.
Bad Boy Brother, pour le résumer hyper simplement, c'est du BTA 2D en mode rogue. Un peu comme le Absolum qui fait parler oui, c'est ça. Et comme j'ai pu dire que ce n'était pas ma came ? Ha oui tiens, c'est exactement ça dis donc. Je vais faire "court" du coup, pas de panique. 😼
Comme dans un BTA, on avance sur un scrolling pour taper des gens. La profondeur est gérée. Il y a trois stages décomposés en plusieurs sous-sections demandant de survivre ou de battre un certain nombre d'ennemis en un temps limité, ainsi que 7 ou 8 boss à défoncer. Le gameplay est simple : coup simple, coup glissé, coup spécial et garde sont de mise.
- La garde est un peu moisie car elle n'est efficace que de face mais elle est bien là.
- Le coup spécial peut interrompre n'importe quoi de notre part, offre quelques frames d'invincibilité et est spammable sans contrepartie.
- Le coup glissé est grosso modo le seul moyen de gérer l'espace. Notre unique héros ne sachant pas courir, ni sauter, ni faire des pas éclairs... Bref, il marche et basta.
- Un sidekick parmi trois peut nous prêter main forte. On remplit une jauge en tatanant, une roulette de casino tourne et une action de sa part est choisie/réalisée.
- Un mode deux joueurs est dispo.
Comme dans un rogue, on crève en boucle et le jeu nous donne des merdouilles pour être plus fort à chaque passage. Il y a un peu de tout et c'est un peu velu donc on va énumérer :
- On chope de l'argent à chaque défaite/fin de partie. C'est dépendant de nos prouesses et cela sert pour acheter de quoi en gagner plus, des secrets, du lore, des augmentations de puissance et ce genre de trucs.
- On obtient des "mots" en jeu, et uniquement en jeu. Il s'agit grosso modo de qualificatif dont nous affublent les adversaires. Lorsque la roulette de casino du pouvoir tombe sur le fameux 777, on obtient une association de ces adjectifs et chaque "alias" nous octroie les bonus qui leurs sont associés. Pour la partie en cours et, forcément, pour le lancement de la prochaine (on peut en stocker/enregistrer une quinzaine et démarrer avec l'un de notre choix).
- Au départ de chaque niveau, des bonus aléatoires nous sont accordés sous forme de tuile (façon mahjong). Quand on remplit une sous-section d'un niveau, on en reçoit 4 gratos, le but étant de remplir des conditions pour obtenir des bonus. Pour prendre une tuile, on dépense des jetons que nous lâche les ennemis. Pour reroll, on dépense. Et pour avoir la main que l'on veut face au boss, on dépense et on réfléchit au fil des sous-sections.
J'ai ultra compressé donc c'est un peu dense mais il doit y avoir le principal. J'ai fini trois boucles (boss, 3 boss et 5 boss) et il me reste le boss caché à détruire. La particularité du jeu se trouve dans son ambiance. C'est jap de ouf : le jeu n'est pas préréglé en anglais (faut aller dans les options), certaines tuiles ont des symboles en hiragana, les délinquants sont des furyôs, le score se mesure en virilité et pléthore de détail de ce genre émaille le jeu. La principale récompense de ce Bad Boy Brother (que la narrateur se plaît à hurler en "Yanki Brother" au passage), c'est des battles de rap. C'est traduit par sous-titre du coup (en anglais seulement hein, ne rêvez pas) mais nos personnages "discutent" de tout sous ce format. Dépaysement garantit.
En dehors de son aspect rogue (c'est vraiment pas ma came de base), j'ai tout de même un gros reproche à formuler : la partie Beat them all est d'un pauvre ! Pas de saut, pas de dash, pas de juggle, rien. Tu fais avec tes 4 coups et basta. Quand on bat un boss, on obtient son spécial pour la partie en cours mais c'est vraiment tout. On peut en cumuler trois (a activer via x + une direction) mais en terme de variété, c'est ultra chiche. L'action reste nerveuse grâce au folklore mais je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il ne lui manque vraiment pas grand chose pour se faire plus remarquer que ça.
Et v'la un p'tit trailer quand même, si jamais.