Tears of the Kingdom et moi, épisode 3
J'ai appris un truc sur la structure du jeu qui m'a fait remettre en cause l'abandon (l'existence de donjons). Tiens, tiens, le titre serait donc une fusion entre l'ancienne formule et la nouvelle ? Ça serait dommage de rater ça... Allez, accroche-toi Nebularve, enflamme ton cosmos et reprends la partie ! J'y retourne donc, sans aucun entrain au départ. De nouveau, ce merveilleux jeu me saoule 😅 Comment retrouver l'envie ? J'ai besoin d'un truc, un élan scénaristique fort, quelque chose qui, exceptés les nouveaux pouvoirs, me montre que les enjeux sont différents. Et pour ça, il me faut un peuple cool : les Zoras 😍 Je me dirige donc vers le territoire de ma tribu favorite. Au passage, c'est l'occasion de réparer une vieille erreur : dans Breath of the Wild, j'étais allé dans leur région en dernier, ce que j'avais beaucoup regretté, tant le pouvoir de remonter les cascades est tripant et la tenue Zora stylée 😎 Sur le chemin, je me fais quelques sanctuaires supplémentaires (😴 😴😴) pour me faire la main sur les nouveaux dons de Link (définitivement top ces pouvoirs). Et puis il faut bien retrouver un peu de résistance vu comme les ennemis ne plaisantent pas 😅
Quelques heures plus tard : je bosse efficacement main dans la main avec le peuple de l'eau, et mon Link est merveilleusement élégant avec son sublime bouclier Zora 😍 (enfin plus tellement car il vient de péter, mais bon, il est fait pour ça^^). L'envie est là, et le plaisir de jeu retrouvé. C'est bon, j'ai trouvé mon déclencheur (j'ai vraiment eu beaucoup, beaucoup de mal à trouver la connexion avec le jeu). Il sera temps bien plus tard en fin de partie de faire un bilan plus pertinent, mais je persiste à penser que malgré sa virtuosité, l'équipe de dévs aurait pu éviter certains choix inutiles qui ramène trop Tears of the Kingdom vers Breath of the Wild. A rediscuter quand Hyrule sera sauvé.